Résultats des études environnement et paysage

De nombreuses études ont été effectuées pour assurer la cohérence avec l’environnement du projet, et rassemblées en une Etude d’Impact sur l’Environnement.

Son objectif : intégrer le mieux le projet aux le milieu naturel, le milieu humain, le milieu physique, le paysage et le patrimoine.

Son déroulé : Valeco a fait appel à des bureaux d’études indépendants, spécialisés sur chacune des thématiques étudiées. Les expertises se décomposent en des « états initiaux » de la zone, vierge de tout projet. Elles permettent à Valeco de connaître les zones les plus sensibles, afin de pouvoir concevoir le projet dans une logique de moindre impact, en appliquant la séquence ERC : Eviter, Reduire, Compenser. Vient ensuite une partie « impacts et mesures« , qui présente ajustements qui ont été nécessaires pour que le projet soit le moins impactant possible.

1. Volet naturaliste de l’étude d’impact

Méthodologie : 

– Inventaires sur 4 saisons et sur tous groupes (Avifaune, Entomofaune, Chiroptères, Mammifères terrestres, Amphibiens, Reptiles)
– 133 hectares de surface inventoriée
– 26 sondages pédologiques
– 6 passages « habitats », 6 passages « zones humides » et 6 passages « faune »
– Réalisés par 9 experts écologues d’un bureau d’études indépendant

Chiffres clés pour les états initiaux pour le projet HERBRASOL :

– 14 habitats inventoriés
– Plus de 10 espèces de mammifères inventoriées
– Plus de 20 espèces de chiroptères inventoriées
– Plus de 70 espèces d’oiseaux inventoriées
– Plus de 2 espèces de reptiles inventoriées
– 10 espèces d’amphibiens inventoriées
– Aucune espèce en danger ne sera impactée

Stratégie mise en place pour les impacts et enjeux : 

– Evitement des zones humides situées sur la zone à l’Ouest (Sap-En-Auge et Chaumont – Voir carte ci-dessous)
– Evitement des haies bocagères et des arbres (à forts enjeux pour la faune)
– Recul par rapport au bois de Gifosse au Nord, afin de préserver les continuités écologiques
– Retrait de 10 m minimum entre les panneaux et les clôtures
– Aménagement d’un calendrier de travaux interdisant certaines opérations à des périodes critiques de l’année (notamment, le battage des pieux pendant la période de reproduction des amphibiens, sur les parcelles présentant cet enjeu). 

2. Volet paysager de l’étude d’impact

Méthodologie : 

– Analyse des caractéristiques paysagères à différentes échelles : aire d’étude rapprochée, aire d’étude éloignée
– Prises de vues hivernales « à feuilles tombées » dans le bassin visuel
– Réalisation de photomontages avec les dimensions retenues pour le projet

Etats initiaux :

– Le site est en dehors de périmètres classés ou à enjeux patrimoniaux
– L’aire d’étude est caractéristique du paysage du pays d’Ouche
– Un dense bocage existant limite la vue du projet depuis la plupart des points de vue

Mesures paysagères :

– Plantation de 500 m de haies notamment au Nord, le long de la route départementale, là où le site est le plus à même d’être vu
– Recul des installations par rapport aux riverains : 25 mètres des limites des propriétés pour les panneaux, 150 mètres des habitations pour les onduleurs et locaux techniques 
– Adaptation du coloris des locaux techniques pour l’intégration paysagère : coloris vert sapin
– Clôtures masquées par les haies
– Pas d’éclairage de nuit

Nous restons à votre disposition pour échanger sur le projet par e-mail ou via notre formulaire de contact !

Date de mise à jour : 30 septembre 2025

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